Conversion GPL et gaz naturel — kg, litres, m³ et kWh
Convertissez propane, butane et gaz naturel entre kg, litres de liquide, m³ de gaz et kWh (PCI/PCS), et comparez les combustibles à énergie égale.
Mis à jour le
Combustible
GPL : stocké liquide, brûlé en phase gazeuse.
Quantité à convertir
Convention d'expression des volumes de gaz. Masses et énergies n'en dépendent pas.
Cas courants
Chaîne de conversion
Propane · m³(s)1,000 kg · ρ liquide 510 kg/m³ à 15 °C
m³(s) — à 15 °C et 1 013 mbar
13,89 kWh PCS · base de facturation
Relations utilisées
m : masse (kg) · PCI Propane = 12,78 kWh/kg · v : volume massique gaz = 0,536 m³/kg
Équivalences à énergie égale
Volume de gaz pour fournir 12,8 kWh PCI, en m³(s)0,99 kg
1,00 kg · 1,96 L liquide · 0,08 bouteille de 13 kg
1,01 kg · 1,75 L liquide · 0,08 bouteille de 13 kg
1,00 kg · 1,85 L liquide · 0,08 bouteille de 13 kg
Comparaison à énergie PCI identique (même chaleur utile, à rendement d'appareil égal). Pour une facture, utilisez le PCS indiqué par votre gestionnaire de réseau de distribution (GRD).
Comparaison de coût — propane citerne ou gaz de réseau
Propane en citerne : voir votre contrat ou le dernier bon de livraison (€/tonne ÷ 1000).
Prix du kWh facturé par votre fournisseur, hors abonnement.
Pourquoi convertir entre GPL et gaz naturel ?
Les combustibles gazeux ne s'expriment jamais dans la même unité : le propane en citerne se livre et se facture au kilogramme (ou à la tonne), le butane se vend en bouteilles, le gaz naturel se compte au compteur en m³ puis se facture en kWh PCS, tandis que les appareils affichent des puissances en kW et des consommations en kWh PCI. Comparer un devis de chauffage au propane à une offre de gaz de ville, dimensionner un stockage GPL ou estimer l'autonomie d'une bouteille impose donc de jongler entre masse, volume liquide, volume gazeux et énergie. Ce convertisseur fait la traversée complète dans les deux sens, pour les quatre combustibles courants en Belgique : gaz naturel H (gaz riche, le seul distribué depuis 2024), propane, butane et mélange propane-butane.
Comment utiliser le convertisseur ?
- Choisissez le combustible et les conditions de référence : 15 °C (m³ « standard », convention usuelle des installateurs) ou 0 °C (Nm³, convention « normale » des réseaux et de la documentation technique). Ce choix ne modifie que les volumes de gaz : masses et énergies en sont indépendantes.
- Saisissez la quantité connue dans son unité d'origine : kg, litres de liquide (GPL), m³ de gaz, kWh PCI, kWh PCS ou MJ. L'outil recalcule instantanément toutes les autres grandeurs.
- Lisez les équivalences : le tableau donne, à énergie PCI égale, la quantité de chaque autre combustible qui fournit la même chaleur — y compris en nombre de bouteilles de 13 kg pour les GPL, masse de référence de l'outil. Le module de comparaison chiffre enfin le coût du kWh utile entre propane en citerne et gaz naturel de réseau.
Table de conversion : ce que vaut 1 kg, 1 litre et 1 m³
Les trois entrées que l'on cherche le plus souvent, pour les quatre combustibles, en conditions normales (0 °C, 1 013 mbar). Les litres de liquide n'existent que pour les GPL, stockés sous pression : le gaz naturel de réseau n'a pas de phase liquide chez l'utilisateur.
| Combustible | 1 kg → m³(n) | 1 kg → litres liquide | 1 kg → kWh PCI | 1 m³(n) → kg | 1 m³(n) → kWh PCI | 1 L liquide → kg |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Gaz naturel H (gaz riche, réseau) | 1,282 | — | 12,95 | 0,780 | 10,10 | — |
| Propane commercial | 0,508 | 1,96 | 12,78 | 1,968 | 25,14 | 0,510 |
| Butane commercial | 0,386 | 1,73 | 12,66 | 2,593 | 32,83 | 0,578 |
| Mélange propane/butane 50-50 | 0,447 | 1,85 | 12,72 | 2,235 | 28,43 | 0,542 |
À 15 °C, les volumes gazeux de la première colonne augmentent de 5,5 % (1 kg de propane passe de 0,508 à 0,536 m³) : la conversion complète, aux deux conventions, est faite par le calculateur en haut de page.
Combien de gaz contient une bouteille ou une citerne ?
Le conditionnement du GPL s'exprime en kilogrammes de gaz : c'est la masse utile, hors poids de l'emballage — une bouteille pleine pèse sensiblement plus, l'acier comptant pour le reste. Voici ce que contiennent quelques masses de référence, en litres de liquide, en m³ de gaz détendu à pression atmosphérique et en énergie ; la gamme de bouteilles varie selon le distributeur, et la masse nette figure sur la bouteille :
| Conditionnement | Litres de liquide | m³(n) de gaz | kWh PCI | kWh PCS | Équivalent gaz naturel H |
|---|---|---|---|---|---|
| Bouteille butane 6 kg | 10,4 L | 2,31 | 76 | 82 | 7,5 m³(n) |
| Bouteille butane 13 kg | 22,5 L | 5,01 | 165 | 178 | 16,3 m³(n) |
| Bouteille propane 13 kg | 25,5 L | 6,61 | 166 | 181 | 16,4 m³(n) |
| Bouteille propane 35 kg | 68,6 L | 17,79 | 447 | 486 | 44,3 m³(n) |
| Citerne propane 1 tonne | 1 960,8 L | 508,25 | 12 780 | 13 890 | 1 265,3 m³(n) |
Le propane devance systématiquement le butane à masse égale : sa molécule est plus légère, donc un kilogramme libère plus de m³ de gaz et porte un peu plus d'énergie. En revanche le propane liquide est moins dense (510 contre 578 kg/m³), si bien que 13 kg de propane occupent 25,5 litres dans la bouteille contre 22,5 litres pour le butane. C'est aussi pourquoi le propane, qui reste vaporisable jusqu'à −42 °C, est le seul des deux à pouvoir être stocké dehors en hiver, quand le butane cesse de se vaporiser dès que la température approche 0 °C.
PCI ou PCS : quelle énergie compter ?
La combustion du méthane, du propane ou du butane produit de la vapeur d'eau qui emporte une chaleur latente d'environ 9 à 11 % de l'énergie du combustible. Le pouvoir calorifique supérieur (PCS) compte cette chaleur (vapeur condensée), le pouvoir calorifique inférieur (PCI) l'exclut (vapeur perdue avec les fumées) :
- La facturation du gaz naturel se fait en kWh PCS : le GRD convertit les m³ relevés au compteur avec le PCS du gaz livré, de 10,81 à 12,79 kWh/m³(n) pour le gaz riche distribué par ORES ;
- Les bilans thermiques se font en PCI : c'est la chaleur réellement disponible dans un appareil classique. Seule une chaudière à condensation récupère une partie de l'écart PCS − PCI, d'où ses rendements « > 100 % sur PCI » ;
- Le rapport PCS/PCI vaut 1,11 pour le gaz naturel, celui du méthane, et ≈ 1,09 pour les GPL : comparer un prix en kWh PCS à un besoin en kWh PCI sans correction fausse le calcul d'environ 10 %.
C'est pourquoi l'outil affiche systématiquement les deux valeurs, et pourquoi les équivalences entre combustibles sont établies à énergie PCI égale : même chaleur utile, à rendement d'appareil identique.
Convertir des m³ en kWh sur une facture de gaz naturel
Le compteur de gaz mesure un volume, la facture affiche une énergie. Le passage de l'un à l'autre se fait par le facteur de conversion indiqué sur la facture, fondé sur le pouvoir calorifique supérieur du gaz livré, que communique le gestionnaire de réseau de distribution (GRD) :
Des m³ relevés aux kWh facturés
V : volume relevé au compteur (m³) · C : facteur de conversion indiqué sur la facture (kWh PCS/m³) · E : énergie facturée (kWh PCS)
Ce facteur n'est pas une constante nationale : il suit le pouvoir calorifique supérieur du gaz effectivement livré, qui dépend de son origine. Depuis 2024, la Belgique ne distribue plus que du gaz riche (H) : Synergrid a annoncé la fin de la conversion des 1,6 million de raccordements alimentés en gaz pauvre néerlandais, et ORES indique que du gaz pauvre était encore distribué dans certaines zones jusqu'au 1er septembre 2024. ORES publie pour son gaz riche un PCS compris entre 10,81 et 12,79 kWh/m³(n), qui peut varier légèrement d'un mois à l'autre.
- Valeur de l'outil : 11,2 kWh PCS/m³(n) pour le gaz naturel H, dans cette plage ;
- Exemple : 850 m³ relevés avec un facteur de 11,2 donnent 850 × 11,2 = 9 520 kWh PCS facturés. Rapporté au PCI — la chaleur réellement utilisable dans une chaudière non condensante — cela ne représente que 9 520 / 1,11 ≈ 8 577 kWh utiles ;
- Le facteur de votre facture, et non une valeur moyenne, est celui qu'il faut retenir pour vérifier un décompte.
Méthode de calcul détaillée
De la quantité saisie à la masse
Toute saisie est d'abord ramenée à une masse de combustible : directement pour les kg, via la masse volumique du liquide pour les litres de GPL (m = Vliq × ρliq), via le pouvoir calorifique pour les kWh (m = E / PC), via le volume massique pour les m³ de gaz.
Volume de la phase gazeuse
Pour les GPL, le volume occupé par la vapeur à pression atmosphérique se déduit de la loi des gaz parfaits :
Volume massique de la phase gazeuse
v : volume massique du gaz (m³/kg) · R = 8,314 J/(mol·K) · T : température de référence (273,15 K en Nm³, 288,15 K à 15 °C) · P₀ = 101 325 Pa · M : masse molaire (44,1 g/mol propane, 58,12 g/mol butane)
On retrouve ainsi le repère bien connu des installateurs : 1 kg de propane ≈ 0,54 m³ de gaz à 15 °C. Pour le gaz naturel, dont la composition varie, l'outil part de la masse volumique normalisée du réseau (0,78 kg/Nm³ pour le type H) et applique la dilatation isobare V15 = V0 × 288,15 / 273,15 ≈ V0 × 1,055.
Énergie et équivalences
Énergie transportée et combustible équivalent
E : énergie (kWh) · m : masse (kg) · PCI : pouvoir calorifique inférieur massique du combustible saisi (kWh/kg) · PCIᵥ : pouvoir calorifique volumique du combustible équivalent (kWh/m³ aux conditions choisies)
La quantité équivalente de chaque combustible est celle qui libère la même énergie E.
Caractéristiques des combustibles utilisées par l'outil
Valeurs typiques des gaz commerciaux, exprimées en conditions normales (0 °C, 1 013 mbar). La densité est le rapport de la masse volumique du gaz à celle de l'air : au-dessus de 1, le gaz s'accumule au sol en cas de fuite. L'indice de Wobbe (PCS volumique divisé par la racine de la densité) gouverne le débit calorifique traversant un injecteur — c'est lui qui décide si deux gaz sont interchangeables sur un même appareil.
| Combustible | PCI | PCS | PCI volumique | ρ gaz (0 °C) | ρ liquide (15 °C) | Densité / air | Indice de Wobbe |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gaz naturel H (gaz riche, réseau) | 10,1 kWh/m³(n) | 11,2 kWh/m³(n) | 10,1 kWh/m³(n) | 0,78 kg/m³ | — | 0,60 | 14,4 kWh/m³(n) |
| Propane commercial | 12,78 kWh/kg | 13,89 kWh/kg | 25,1 kWh/m³(n) | 1,97 kg/m³ | 510 kg/m³ | 1,52 | 22,1 kWh/m³(n) |
| Butane commercial | 12,66 kWh/kg | 13,72 kWh/kg | 32,8 kWh/m³(n) | 2,59 kg/m³ | 578 kg/m³ | 2,01 | 25,1 kWh/m³(n) |
| Mélange propane/butane 50-50 | 12,72 kWh/kg | 13,81 kWh/kg | 28,4 kWh/m³(n) | 2,24 kg/m³ | 542 kg/m³ | 1,73 | 23,5 kWh/m³(n) |
Nm³ ou m³ standard : pourquoi la température compte
Un volume de gaz n'a de sens qu'accompagné de ses conditions de référence : à pression constante, le même kilogramme de gaz occupe 5,5 % de volume en plus à 15 °C qu'à 0 °C. La documentation réseau et les normes raisonnent en m³ normaux (Nm³, 0 °C), tandis que la pratique de chantier et de nombreux catalogues utilisent des m³ « standard » à 15 °C. D'où deux repères pour le propane : 1 kg ≈ 0,51 Nm³ ≈ 0,54 m³ à 15 °C. Les équivalences énergétiques entre combustibles, elles, ne dépendent pas de cette convention : l'énergie d'un kilogramme est la même quel que soit le volume qu'il occupe.
Repères pratiques à retenir
- 1 kg de propane = 12,8 kWh PCI ≈ 0,54 m³ de gaz (15 °C) ≈ 1,96 L de liquide ≈ 1,27 m³(n) de gaz naturel H
- 1 m³(n) de gaz naturel H = 10,1 kWh PCI (11,2 kWh PCS facturés) ≈ 0,79 kg de propane
- 1 bouteille de 13 kg de butane ≈ 165 kWh PCI ≈ 5,0 m³(n) de butane gazeux ≈ 16,3 m³(n) de gaz naturel
- 1 tonne de propane en citerne ≈ 12 780 kWh PCI ≈ 1 961 L de liquide ≈ 1 265 m³(n) de gaz naturel
- 1 L de propane liquide ≈ 0,51 kg ≈ 6,5 kWh PCI — la liquéfaction divise le volume par ≈ 273
Passer du GPL au gaz naturel (ou l'inverse) : ce que la conversion implique
L'équivalence énergétique ne suffit pas à rendre les appareils interchangeables. Gaz naturel et GPL diffèrent par leur indice de Wobbe — environ 14,4 kWh/m³(n) pour le gaz naturel H contre 22,1 pour le propane, soit un rapport de 1,5 — et par leur pression de distribution : 20 mbar pour le gaz naturel, 28-30 mbar pour le butane, 37 mbar pour le propane en détente finale. Raccorder un appareil réglé gaz naturel sur du propane sans adaptation multiplierait donc le débit calorifique par environ 1,5 : surpuissance dangereuse, flammes jaunes, production de monoxyde de carbone. La conversion impose de changer les injecteurs (kit du fabricant), de régler le bloc gaz et le ralenti, puis de contrôler la combustion — opérations réservées à un professionnel qualifié. Côté réseau, le raccordement au gaz naturel et le dimensionnement de la tuyauterie se vérifient avec notre outil de dimensionnement de tuyauterie gaz, et la conversion d'un débit gaz entre unités avec le convertisseur de débits de gaz.
Comment ce calcul est vérifié
Le moteur de cet outil est couvert par une suite de 34 tests automatisés construite sur des références externes, et non sur ses propres sorties.
- Gaz de réseau comparé aux données belges et au méthane pur. Le PCS retenu pour le gaz H, 11,2 kWh/m³(n), tombe dans la plage publiée par ORES pour le gaz riche (10,81 à 12,79). Son rapport PCS/PCI, 1,109, retrouve à 0,1 % près celui du méthane, calculé depuis les enthalpies de combustion et de vaporisation publiées par le NIST.
- Loi des gaz parfaits réécrite indépendamment du moteur. Le volume massique v = R·T/(P₀·M) est recalculé dans le test à partir des seules masses molaires et de la constante des gaz CODATA, aux deux conditions de référence ; le rapport des volumes entre 15 °C et 0 °C vaut exactement 288,15/273,15, et les énergies massiques restent, elles, indépendantes de la convention retenue.
- Aller-retour sur toutes les unités, et robustesse aux saisies dégradées. Kilogrammes, litres, m³, kWh PCI, kWh PCS et MJ sont convertis puis relus pour tous les combustibles et les deux conventions de volume : la quantité de départ est restituée à la précision machine. Un champ vide, un texte, une valeur négative ou un prix nul font renoncer l'outil, qui n'affiche jamais de
NaNni de zéro trompeur.
Références
- ORES — « Le pouvoir calorifique du gaz, c'est quoi ? ». Gaz riche seul distribué, PCS de 10,81 à 12,79 kWh/m³(n), gaz pauvre distribué dans certaines zones jusqu'au 1er septembre 2024, conversion des m³ en kWh par le PCS. ores.be.
- Synergrid — communiqué « 1,6 miljoen gezinnen schakelden om van arm naar rijk gas » (2024) : fin de la conversion du gaz pauvre néerlandais vers le gaz riche, cinq ans plus tôt que prévu. PDF Synergrid.
- NIST Chemistry WebBook — enthalpie de combustion du méthane (−890,7 kJ/mol, eau liquide) et enthalpies de formation de l'eau liquide et gazeuse (−285,83 et −241,826 kJ/mol). Source du rapport PCS/PCI du méthane, 1,110, utilisé comme référence de contrôle. Méthane (NIST).
- NBN EN 437 — gaz d'essai, pressions d'essai et catégories d'appareils : familles de gaz classées d'après leur indice de Wobbe, pressions de référence de 20 mbar (gaz naturel H), 28-30 mbar (butane) et 37 mbar (propane).
- Connaissance des Énergies — fiche pédagogique « Gaz de pétrole liquéfiés (GPL) : butane, propane et carburant », mise à jour du 24 mai 2024. Source de comparaison pour les pouvoirs calorifiques volumiques des GPL, les taux de détente liquide/gaz, les températures de vaporisation (−42 °C pour le propane, −0,5 °C pour le butane) et les pressions de stockage.
- Combustibles commerciaux, valeurs typiques. Le catalogue retient une composition moyenne pour chaque gaz ; le PCS réel du gaz riche varie de 10,81 à 12,79 kWh/m³(n) selon ORES. Pour vérifier une facture ou établir un décompte contractuel, reprenez le facteur de conversion de votre facture ou le PCS du bon de livraison.
- Les masses de bouteilles du tableau sont des exemples. La gamme belge varie selon le distributeur : lisez la masse nette sur la bouteille et saisissez-la dans le convertisseur.
- Phase vapeur traitée en gaz parfait à 1 013 mbar. Les volumes gazeux valent donc pour du gaz détendu à la pression atmosphérique, à 0 ou 15 °C au choix. La vapeur réelle étant légèrement plus dense, le volume annoncé est majoré d'environ 3 % ; pour du gaz sous pression dans une bouteille ou une citerne, c'est le volume liquide qu'il faut lire.
- Équivalences établies à énergie PCI égale, c'est-à-dire à rendement d'appareil identique. Un changement d'énergie qui s'accompagne d'un changement de chaudière se compare sur le rendement de chaque appareil, et non sur ce seul rapport de pouvoirs calorifiques.
- La comparaison de coût porte sur le kWh utile. Elle ramène les deux énergies au même PCI, hors abonnement réseau, location de citerne et entretien : ces postes s'ajoutent ensuite pour établir un coût annuel complet.