Nœuds constructifs PEB
Vérifiez qu'un nœud constructif est PEB-conforme (règles de base 1 à 3 ou ψe ≤ ψe,lim) et comparez le supplément HT,junctions des options A, B et C, en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre.
Mis à jour le
Nœuds du projet
5 linéaires · 1 ponctuel Cliquez une ligne pour le schéma et le détail| Nœud | Justification | ψe,lim | l | Statut | HT,2 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| T1·4Pied de mur sur fondationAppui de fondation | Règle 2 | 0,05 | 38,0 m | Conforme | forfait | |
StructureCouche isolanteÉlément isolantContact suffisantContact insuffisantCotes, mesures Schéma de principe : épaisseurs et contacts à l'échelle de la saisie, extérieur en haut. Pied de mur sur fondation règle de base 2 ψe,lim = 0,05 W/(m·K) · ex. : pied de mur extérieur sur sa fondation m Dimensions extérieures. 1 vers l'extérieur ; valeur du logiciel PEB sinon. cm W/(m·K) cm W/(m·K) cm Perpendiculaire à la ligne de coupure thermique. W/(m·K) λ ≤ min(0,2 ; 10·λ des isolants voisins). cm cm cm²/m Section cumulée de λ > 0,2 par mètre. % Part du volume, matériau de λ ≤ 0,2. W/(m·K) S'il est connu : il rend le nœud conforme s'il est ≤ ψe,lim, et compte pour l'option A. ψe = 0,15 + ψe,lim = 0,20 W/(m·K) VérificationConforme Conductivité de l'élément isolant(§ 4.1.2.1)0,060 W/(m·K)exigé ≤ 0,200 Résistance thermique de l'élément isolant(§ 4.1.2.2)2,50 m²·K/Wexigé ≥ 2,00 Contact avec l'isolant de la paroi A(§ 4.1.2.3)8,0 cmexigé ≥ 6,0 Contact avec l'isolant de la paroi B(§ 4.1.2.3)6,0 cmexigé ≥ 5,0 Fixations métalliques traversant l'élément (section cumulée)(§ 4.1.2.1)0,00 cm²/mexigé ≤ 1,00 Interruptions locales de l'élément (part du volume)(§ 4.1.2.1)0,0 %exigé ≤ 10,0 Couvert par le supplément forfaitaire de l'option B · option A : 7,60 W/K (valeur par défaut) | ||||||
| T1·1Angles de façadeAngle sortant (2 murs) | Règle 1 | −0,10 | 22,4 m | Conforme | forfait | |
| T1·1Rive de toitureAngle sortant (autre) | Règle 1 | 0,00 | 38,0 m | Conforme | forfait | |
| T1·3Raccords des châssisFenêtre / porte | ψe calculé | 0,10 | 64,0 m | Conforme | −2,56 | |
| T1·5Dalle de balcon traversanteBalcon / auvent | Valeur par défaut | 0,10 | 4,0 m | Non conforme | 3,60 | |
| χPoutres métalliques traversantesNœud ponctuel | Valeur par défaut | — | × 2 | Non conforme | 1,19 | |
| HT,2 — nœuds non conformes, ponctuels et ψe valorisés (option B) | 2,23 | W/K | ||||
Qu'est-ce qu'un nœud constructif dans la PEB ?
Un nœud constructif est un endroit de l'enveloppe où la chaleur fuit davantage qu'à travers les parois courantes. La PEB en distingue deux sortes. Le nœud linéaire se trouve là où deux parois de la surface de déperdition se rejoignent, ou là où l'isolant d'une paroi est interrompu sur une ligne : pied de mur, angle de façade, raccord de châssis, dalle de balcon. Son effet se chiffre par un coefficient ψe, en W/(m·K). Le nœud ponctuel perce l'isolant en un point, comme une poutre métallique ; son coefficient χe s'exprime en W/K.
Les interruptions réparties sur toute une paroi (ossature, fixations, joints) ne sont pas des nœuds : elles entrent dans le U de la paroi. Les traversées de gaines de ventilation ou de conduits de fumée non plus. Les annexes laissent aussi de côté l'intersection de deux ou trois nœuds linéaires et les nœuds situés dans une paroi en contact avec le sol. Les membranes (pare-vapeur, écrans) sont ignorées.
L'ensemble des nœuds ajoute un terme HT,junctions au coefficient de transfert thermique par transmission HT. Il pèse donc sur tous les indicateurs PEB calculés à partir de HT : niveau K, niveau E ou consommation d'énergie primaire, besoin net de chauffage. Les trois Régions le calculent avec la même méthode, au choix parmi trois options.
Les trois options de calcul : A, B ou C
L'option se choisit librement, mais elle doit être la même pour tous les secteurs énergétiques d'une unité PEB (d'un volume protégé à Bruxelles). Les longueurs et les surfaces se mesurent en dimensions extérieures.
Option A — méthode détaillée
Chaque nœud compte pour sa longueur et son ψe, et chaque nœud ponctuel pour son χe. Le ψe vient d'un calcul numérique validé ; à défaut, de la valeur par défaut du tableau 2, très pénalisante.
Option A
l : longueur du nœud en dimensions extérieures (m) · b : facteur de réduction de température (1 vers l'extérieur) · ψe : coefficient linéique (W/(m·K)) · χe : coefficient ponctuel (W/K)
Option B — méthode des nœuds PEB-conformes
Les nœuds PEB-conformes sont couverts ensemble par un supplément HT,1 proportionnel à la surface de déperdition : on ne mesure pas leur longueur. Les nœuds non conformes s'ajoutent dans HT,2, pour leur seul excédent au-delà de ψe,lim. Un nœud conforme dont le ψe calculé est connu peut y entrer aussi, avec un terme négatif.
Option B
HT,1 = ΔUB × Σ b·A : supplément des nœuds conformes · HT,2 = Σ l·b·(ψe − ψe,lim) + Σ b·χe : nœuds non conformes et ponctuels · A : surface de chaque paroi de déperdition (m²)
Option C — supplément forfaitaire
Aucun nœud n'est étudié : un supplément forfaitaire couvre tout. Il est un peu plus de trois fois plus lourd que celui de l'option B (10 contre 3). Avec l'option C, HT,junctions n'entre ni dans le besoin de refroidissement ni dans l'indicateur de surchauffe.
Suppléments ΔUB et ΔUC
C = V/AT : compacité (m) · V : volume protégé (m³) · AT : surface de déperdition (m²) · Δ = 3 pour l'option B, 10 pour l'option C
| Compacité C = V/AT | ΔUB, option B | ΔUC, option C |
|---|---|---|
| 0,8 m | 0,0300 | 0,1000 |
| 1,0 m | 0,0300 | 0,1000 |
| 1,5 m | 0,0350 | 0,1167 |
| 2,0 m | 0,0400 | 0,1333 |
| 2,5 m | 0,0450 | 0,1500 |
| 3,0 m | 0,0500 | 0,1667 |
| 4,0 m | 0,0600 | 0,2000 |
| 5,0 m | 0,0600 | 0,2000 |
En W/(m²·K), à multiplier par Σ b·A. Ce tableau est produit par le moteur de l'outil. Rapportés au niveau K, défini par K = 100·Um/Um,réf, ces suppléments valent exactement 3 et 10 points quand toutes les parois donnent sur l'extérieur (b = 1).
Quand un nœud est-il PEB-conforme ?
Un nœud est PEB-conforme s'il satisfait à une des trois règles de base, qui se vérifient sur le dessin du détail, ou si son ψe calculé ne dépasse pas la valeur limite de son type. Les trois règles visent la même idée : garder une coupure thermique continue entre les isolants des deux parois. La « couche isolante » d'une paroi est sa couche la plus résistante ; des couches accolées de λ ≤ 0,2 W/(m·K), sans lame d'air, comptent comme une seule couche.
Règle 1 — épaisseur de contact minimale
Les isolants des deux parois se touchent directement, sur une épaisseur de contact au moins égale à la moitié de la plus mince des deux couches. Pour un châssis sans coupure thermique, d1 est l'épaisseur du cadre fixe ; un châssis à coupure thermique doit toucher l'isolant sur toute l'épaisseur de sa coupure.
Règle de base 1
dcontact : longueur du contact direct entre les isolants, de la face froide à la face chaude · d1, d2 : épaisseurs des deux couches isolantes
Règle 2 — élément isolant interposé
Quand la structure interrompt l'isolant (pied de mur, appui de baie), un élément isolant peut reconstituer la coupure. Il doit remplir trois conditions : une conductivité limitée, une résistance suffisante mesurée perpendiculairement à la ligne de coupure thermique, et un contact suffisant à chaque raccord. Les fixations métalliques qui le traversent ne doivent pas dépasser 1 cm² de section par mètre ; les interruptions locales, 10 % de son volume.
Règle de base 2
λ, R, d : conductivité, résistance et épaisseur de l'élément · λ1, λ2, R1, R2 : celles des isolants voisins · dx : épaisseur de l'isolant raccordé · fenêtre ou porte : R ≥ min(R1/2 ; 1,5)
Règle 3 — chemin de moindre résistance
Si les isolants ne se rejoignent pas, le plus court trajet de l'intérieur vers l'extérieur (ou un espace adjacent non chauffé) qui ne coupe aucune couche de résistance au moins égale à min(R1 ; R2) doit mesurer au moins 1 m. Il se mesure sur le détail, en contournant les isolants.
Ou bien : ψe ≤ ψe,lim
Un calcul numérique validé (NBN EN ISO 10211, spécifications du Ministre) montre que le ψe du nœud ne dépasse pas la valeur limite de son type. Pour une combinaison de nœuds difficiles à séparer, le ψe total se compare à la somme des valeurs limites.
Valeurs limites ψe,lim et valeurs par défaut
| Ligne | Type de nœud (tableau 1) | Exemple | ψe,lim |
|---|---|---|---|
| 1 | Angle sortant entre deux murs | angle de façade | −0,10 |
| 1 | Autre angle sortant | rive de toiture (mur et toiture) | 0,00 |
| 2 | Angle rentrant | angle intérieur d'un plan en L, toiture basse contre un mur | 0,15 |
| 3 | Raccord à une fenêtre ou une porte | appui, linteau ou tableau d'une baie | 0,10 |
| 4 | Appui de fondation | pied de mur extérieur sur sa fondation | 0,05 |
| 5 | Balcon, auvent | dalle de balcon, auvent en console | 0,10 |
| 6 | Raccord d'une paroi intérieure (ou entre deux unités) avec une paroi de la surface de déperdition | plancher intermédiaire ou mur de refend contre la façade | 0,05 |
| 7 | Autre nœud linéaire | interruption linéaire de l'isolant d'une paroi | 0,00 |
En W/(m·K). Un angle est sortant si l'angle entre les deux faces extérieures dépasse 180° ; un appui de fondation n'est jamais compté comme angle sortant. Les exemples sont donnés à titre indicatif.
| Nœud linéaire sans calcul (tableau 2) | ψe par défaut |
|---|---|
| Sans coupure thermique, liaisons structurelles linéaires en acier ou en béton armé | ψe,lim + 0,90 |
| Avec coupure thermique, liaisons structurelles ponctuelles en métal | ψe,lim + 0,40 |
| Autres nœuds | ψe,lim + 0,15 |
| Nœud ponctuel sans calcul (tableau 3) | χe par défaut |
|---|---|
| Élément en métal (z : côté du carré qui contient la section, m) | 4,7 × z + 0,03 |
| Autre matériau (A : section du percement, m²) | 3,8 × A + 0,1 |
Ces trois tableaux sont identiques dans les annexes des trois Régions et sont produits par le moteur de l'outil.
Wallonie, Bruxelles, Flandre : ce qui change
| Région | Texte applicable | Élément isolant (règle 2) | Option choisie par |
|---|---|---|---|
| Wallonie | AGW du 15/05/2014, annexe B2 (version du 11/04/2019)demandes de permis dont l'accusé de réception est postérieur au 30/06/2019 | λ ≤ min(0,2 ; 10·λ1 ; 10·λ2) | unité PEB |
| Bruxelles-Capitale | AGRBC du 21/12/2007, annexe V (arrêté du 05/05/2011)demandes de permis introduites depuis le 02/07/2011 | λ ≤ 0,2 | volume protégé |
| Flandre | Energiebesluit, bijlage VIII (version 2023)déclarations et demandes de permis d'urbanisme introduites depuis le 01/01/2023 | λ ≤ min(0,2 ; 10·λ1 ; 10·λ2) | EPB-eenheid |
La règle relative de Wallonie et de Flandre ne mord qu'avec des isolants très performants : elle devient plus sévère que 0,2 W/(m·K) dès que l'un des deux isolants voisins descend sous λ = 0,020 W/(m·K). La Flandre parle de « EPB-aanvaarde bouwknopen » et de « basisregels » ; la méthode est la même.
Exemple chiffré : une maison quatre façades en Wallonie
Volume protégé de 520 m³, surface de déperdition de 420 m², soit une compacité de 1,24 m. Toutes les parois donnent sur l'extérieur (b = 1). Ce sont les valeurs de l'exemple chargé dans l'outil ; les isolants et les cotes sont des saisies d'exemple.
| Nœud | Justification | l (m) | Verdict | HT,2 (W/K) |
|---|---|---|---|---|
| Pied de mur sur fondation | Règle 2 | 38,0 | Conforme | forfait |
| Angles de façade | Règle 1 | 22,4 | Conforme | forfait |
| Rive de toiture | Règle 1 | 38,0 | Conforme | forfait |
| Raccords des châssis | ψe calculé | 64,0 | Conforme | −2,56 |
| Dalle de balcon traversante | Valeur par défaut | 4,0 | Non conforme | 3,60 |
| Poutres métalliques traversantes (× 2) | Valeur par défaut | — | Nœud ponctuel | 1,19 |
- Option B : HT,1 = 0,0324 × 420 = 13,60 W/K, plus HT,2 = 2,23 W/K, soit 15,83 W/K (3,5 points K).
- Option C : 0,1079 × 420 = 45,33 W/K (10,0 points K).
- Option A, si ces nœuds étaient les seuls du bâtiment : 23,45 W/K (5,2 points K). Les nœuds justifiés par une règle y prennent leur valeur par défaut, faute de ψe calculé.
L'option B économise 29,5 W/K sur le forfait de l'option C. Le balcon traversant, seul nœud non conforme, pèse à lui seul 3,6 W/K : un rupteur qui le rendrait conforme les retirerait de HT,2.
Comment ce calcul est vérifié
Le moteur de cet outil est couvert par une suite de 43 tests automatisés. Ils reposent sur les annexes régionales, sur une formation officielle et sur des formules réécrites indépendamment du moteur.
- Les valeurs des annexes sont reprises ligne à ligne. Les huit valeurs limites, les valeurs par défaut, les coefficients 3 et 10 des options B et C et les seuils des règles de base sont comparés au texte. Les tableaux de cette page sont produits par le moteur.
- Les exemples de la formation de Bruxelles Environnement sont retrouvés. Des isolants de 9 et 12 cm demandent 4,5 cm de contact. Avec des isolants de R 7,41 et 5,56 m²·K/W, l'élément interposé doit atteindre 2 m²·K/W. Un profilé métallique de 10 cm vaut 0,50 W/K, une colonne en béton de 20 × 55 cm 0,52 W/K.
- Les options B et C sont recalculées hors du moteur. Sur la maison d'exemple, on retrouve 13,6 W/K de forfait, 15,83 W/K en option B et 45,33 W/K en option C. Avec b = 1, le forfait de l'option C vaut exactement 10 points de niveau K à toute compacité, et celui de l'option B 3 points.
- Les seuils sont contrôlés au point exact. Pour les huit types de nœuds, un ψe égal à la valeur limite est conforme, un ψe de 0,001 au-dessus ne l'est pas. Un contact égal à la moitié de l'isolant passe, un chemin de 0,99 m échoue. L'option B ne descend jamais sous zéro.
- Une saisie vide ou absurde ne produit jamais de résultat trompeur. Un champ vide, une longueur négative ou un texte rendent le nœud « à compléter », sans valeur fantaisiste. Une somme b·A supérieure à la surface de déperdition est signalée.
Références
- Wallonie — annexe B2 « Traitement des nœuds constructifs » de l'arrêté du Gouvernement wallon du 15 mai 2014 portant exécution du décret PEB du 28 novembre 2013, remplacée par l'arrêté du 11 avril 2019 (annexe NC 2019). Applicable aux demandes de permis dont l'accusé de réception est postérieur au 30 juin 2019. Les équations 9 et 14 y sont écrites avec un signe « = » : il s'agit d'un minimum, comme le disent l'intitulé de la règle et la version flamande de 2023, qui écrit « ≥ ».
- Bruxelles — annexe V « Traitement des nœuds constructifs » de l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 décembre 2007 (exigences PEB), insérée par l'arrêté du 5 mai 2011, en vigueur depuis le 2 juillet 2011 selon la législation coordonnée de Bruxelles Environnement.
- Flandre — Energiebesluit, bijlage VIII « Behandeling van bouwknopen », arrêté du Gouvernement flamand du 19 novembre 2010 modifié le 15 décembre 2017 et le 2 décembre 2022 : version applicable depuis le 1er janvier 2023 (EPB-pedia).
- Bruxelles Environnement, formation PAThB2010 « Prise en compte des nœuds constructifs dans la PEB », modules I et II (juin 2011) : exemples chiffrés repris dans les tests de l'outil.
- Énergie+ — Niveau d'isolation thermique : niveau K : définition K = 100·Um/Um,réf et compacité V/AT, qui permettent d'exprimer HT,junctions en points de niveau K.
- NBN EN ISO 10211 — Ponts thermiques dans les bâtiments, flux thermiques et températures superficielles, calculs détaillés : base du calcul numérique qui fournit ψe et χe.
- Buildwise (ex-CSTC), X. Loncour, A. Tilmans et C. Mees, « Aspects énergétiques des nœuds constructifs », article 2015/1.2.
- Une unité PEB, un secteur énergétique. Un nœud partagé entre plusieurs unités (ψe,lim divisé par leur nombre, division par nk) n'est pas réparti : saisissez la part propre de l'unité étudiée.
- Les règles de base sont vérifiées sur vos cotes. L'outil ne lit pas le détail : la couche isolante, la ligne de coupure thermique, les contacts et le chemin de moindre résistance se relèvent sur le dessin d'exécution.
- ψe, χe et b sont des données d'entrée. L'outil ne fait pas de calcul numérique NBN EN ISO 10211 et prend b = 1 par défaut, ce qui majore les suppléments des options B et C.
- HT,junctions, pas les indicateurs PEB. Les points K affichés sont un équivalent ; le niveau K, le niveau E ou le besoin net de chauffage se calculent dans le logiciel PEB régional.
Questions fréquentes
Pour aller plus loin