Batterie chaude en gaine ou CTA
Valeur de votre commune dans l'annexe nationale belge (NBN EN 12831-1 ANB:2020) : votre bureau d'études ou votre chauffagiste la connaît.
Contrôle par la surface : repères G d'usage français, sans équivalent belge, jamais utilisés pour dimensionner.
Plaque de la CTA, du caisson ou mesure au débitmètre.
Lu sur la protection du gestionnaire de réseau, près du compteur.
Résultats mis à jour automatiquement.
- Indiquez la température extérieure de base (θe) de votre commune : elle figure dans l'annexe nationale belge de la NBN EN 12831-1 (ANB:2020), que votre bureau d'études ou votre chauffagiste utilise.
Dimensionner une batterie chaude en gaine, de la puissance réelle au disjoncteur
Mis à jour le
Chauffer l'air dans une gaine ou dans une centrale de traitement d'air se calcule en une ligne : P = qv × 0,34 × ΔT. Toute la difficulté est ailleurs — savoir quelle puissance il faut vraiment, si les gaines existantes ont assez de débit pour la passer sans souffler trop chaud, et si le raccordement électrique suivra. L'outil traite les deux situations : dimensionner une batterie neuve, ou remplacer une chaudière au mazout, au gaz ou au propane par une batterie électrique ou à eau dans un réseau de gaines en place. Dans ce second cas, la puissance est déduite de la consommation annuelle, recoupée par la surface et comparée à la plaque de l'ancien générateur — jamais recopiée de cette plaque. Un particulier y lit une réponse en une phrase ; un professionnel y trouve les hypothèses ouvertes et la note de calcul.
Trouver la puissance réelle : les factures, pas la plaque
Une chaudière ancienne est souvent surdimensionnée, et sa plaque indique une puissance au foyer que 70 à 85 % de rendement séparent de la chaleur utile. La donnée fiable, c'est ce que la maison a consommé : litres de mazout, kWh de gaz, kilos de propane, idéalement moyennés sur trois hivers. La méthode des degrés-jours en tire le coefficient de déperdition GV du logement, puis la puissance à la température extérieure de base. Buildwise propose aussi, dans son outil Heatload, une méthode fondée sur les consommations passées : elle vaut pour un bâtiment existant, sans chauffage d'appoint, dont l'enveloppe et l'usage ne changent pas.
Énergie utile annuelle
E utile : chaleur réellement fournie (kWh/an) · E consommée : quantité facturée (L, m³, kg, kWh) · PCI : pouvoir calorifique inférieur (9,96 kWh/L de mazout, 10,12 kWh/m³ de gaz riche) · η : rendement saisonnier du générateur (0,75 pour une chaudière ancienne)
Coefficient de déperdition et puissance
GV : déperdition du logement (W/K) · DJ : degrés-jours de la saison (16,5/16,5 Synergrid ou 15/15 IRM) · θint : température de confort (20 °C) · θe : température extérieure de base de la commune (NBN EN 12831-1 ANB:2020), saisie par l'utilisateur
La température extérieure de base de chaque commune figure dans l'annexe nationale belge de la NBN EN 12831-1 (ANB:2020). Cette norme est payante : l'outil ne devine aucune valeur et vous demande celle de votre commune. Les degrés-jours, eux, sont publiés : l'outil part de la normale d'Uccle et vous laisse saisir celle de votre commune.
| Base des degrés-jours | Normale à Uccle | Période | Source |
|---|---|---|---|
| 16,5/16,5 | 2 363 | 1981-2010 | Synergrid, degrés-jours équivalents |
| 15/15 | 1 953 | 1981-2010 | IRM, statistiques climatiques des communes |
Cette estimation est recoupée par la méthode forfaitaire P = G × V × ΔT. Ses coefficients G sont des repères d'usage hérités des anciennes réglementations thermiques françaises, sans équivalent dans les normes belges : ils servent de contrôle, jamais de dimensionnement. Quand les deux résultats divergent de plus de 30 %, l'outil conserve une fourchette et dimensionne sur la consommation. La plaque de l'ancien générateur, elle, ne sert qu'à afficher un facteur de surdimensionnement.
| Générateur remplacé | η saisonnier |
|---|---|
| Chaudière mazout classique (ancienne) | 0,750,70–0,80 |
| Chaudière mazout basse température | 0,850,80–0,90 |
| Chaudière mazout à condensation | 0,970,95–1,00 |
| Chaudière gaz classique (ancienne) | 0,820,80–0,90 |
| Chaudière gaz à condensation | 1,000,95–1,05 |
| Générateur d'air chaud (pulsion directe) | 0,780,75–0,80 |
| Chauffage électrique direct | 1,001,00–1,00 |
| Niveau d'isolation (contrôle) | G (W/m³·K) |
|---|---|
| Non isolée | 2,30 |
| Très peu isolée | 1,40 |
| Peu isolée | 1,15 |
| Moyennement isolée | 0,95 |
| Assez bien isolée | 0,80 |
| Bien isolée | 0,75 |
| Basse énergie | 0,40 |
| Passive | 0,15 |
Les rendements saisonniers sont des ordres de grandeur, à remplacer par une mesure ou la fiche de l'appareil. Les pouvoirs calorifiques sont ceux d'Energuide. En Belgique, le gaz est facturé en kWh PCS : le GRD convertit les m³ avec un coefficient proche de 11,6 pour le gaz riche, selon la CREG. L'ingénierie raisonne en PCI :
| Énergie | Unité de facture | kWh PCI par unité | Remarque |
|---|---|---|---|
| Mazout de chauffage | L | 9,96 | PCI 9,96 kWh/L (PCS 10,70) |
| Gaz naturel | kWh PCS | 0,88 | facturé en PCS → × 10,12 / 11,46 pour le PCI |
| Gaz naturel | m³ | 10,12 | PCI 10,12 kWh/m³ (gaz riche) |
| Propane (citerne) | kg | 12,78 | PCI 12,78 kWh/kg (PCS 13,89) |
| Électricité (convecteurs, radiateurs) | kWh | 1,00 | 1 kWh = 1 kWh |
Calculer la batterie : débit, écart de température, soufflage
La batterie ne fait que transporter la puissance sur l'air qui la traverse. Quatre grandeurs sont liées — débit, puissance, écart de température et température de soufflage — et deux suffisent pour trouver les autres.
Puissance sensible sur l'air
P : puissance de la batterie (W) · qv : débit d'air (m³/h) · 0,34 : chaleur volumique de l'air en Wh/(m³·K), soit ρ × cp / 3600 à 20 °C · ΔT : écart entre l'air soufflé et l'air aspiré (K)
Le 0,34 vaut pour de l'air à 20 °C au niveau de la mer. Dès que l'air aspiré s'en écarte de plus de 20 °C — une CTA en tout air neuf par −7 °C — ou au-dessus de 600 m, l'outil recalcule la masse volumique : de l'air neuf à −7 °C est 9 % plus dense que l'air standard, et demande donc 9 % de puissance en plus pour le même débit volumique.
Correction de masse volumique
ρ : masse volumique de l'air (kg/m³) · 1,292 : air sec à 0 °C · T : température de l'air aspiré (°C) · Patm : pression atmosphérique à l'altitude du site (Pa)
| Débit d'air | Puissance à +20 K (soufflage 40 °C) | Puissance à +25 K (soufflage 45 °C) | Courant monophasé à +20 K |
|---|---|---|---|
| 500 m³/h | 3,4 kW | 4,3 kW | 15 A |
| 1 000 m³/h | 6,8 kW | 8,5 kW | 30 A |
| 1 500 m³/h | 10,2 kW | 12,8 kW | 44 A |
| 2 000 m³/h | 13,6 kW | 17,0 kW | 59 A |
| 2 500 m³/h | 17,0 kW | 21,3 kW | 74 A |
| 3 000 m³/h | 20,4 kW | 25,5 kW | 89 A |
| 4 000 m³/h | 27,2 kW | 34,0 kW | 118 A |
| 5 000 m³/h | 34,0 kW | 42,5 kW | 148 A |
Ce tableau se lit dans les deux sens : 1 900 m³/h ne passent que 12,9 kW à 40 °C de soufflage. Une maison qui en perd 15 obligerait à souffler au-delà de 45 °C — c'est le signe d'un réseau de gaines sous-dimensionné en débit, à reprendre avant de choisir la batterie. Trois repères encadrent le soufflage : 35 à 45 °C pour le confort d'un gainable, 50 °C comme plafond retenu par l'outil, et une vingtaine de degrés d'écart au plus avec l'ambiance, par usage de conception. Le plafond de 50 °C est le seuil de réarmement automatique le plus bas relevé sur des fiches de batteries de gaine. En zone d'occupation, l'écart résiduel entre l'air pulsé et l'ambiance ne doit plus dépasser 1,5 °C en chaud (Energie+), ce qui suppose des bouches à bonne induction.
| Air aspiré | ρ (kg/m³) | ρ × cp / 3600 | Coefficient appliqué |
|---|---|---|---|
| -10 °C | 1,341 | 0,374 | corrigé |
| 0 °C | 1,292 | 0,361 | 0,34 (convention) |
| 20 °C | 1,204 | 0,336 | 0,34 (convention) |
| 35 °C | 1,145 | 0,320 | 0,34 (convention) |
| 50 °C | 1,092 | 0,305 | corrigé |
Pour une batterie à eau chaude, la même puissance se retrouve côté eau : qv eau (L/h) = P (kW) × 860 / ΔT eau. En régime 70/50 °C, une batterie de 12 kW demande 516 L/h ; en 45/35 °C, régime d'une pompe à chaleur, il en faut le double, et le départ d'eau doit rester au moins 5 K au-dessus de la température de soufflage visée — sinon la batterie ne peut physiquement pas suivre.
Vérifier la partie électrique : courant, section, raccordement
Une batterie électrique est une charge purement résistive. En monophasé, I = P / 230 ; en triphasé, I = P / (√3 × U), soit P / 398 en 3 × 230 V et P / 693 en 3N × 400 V. En installation domestique, le tableau 4.11 du RGIE donne le calibre maximal de la protection selon la section du conducteur. Le chauffage électrique à poste fixe est alimenté par un ou plusieurs circuits dédiés (5.2.1.2) ; sans socle de prise, la section peut descendre à 1,5 mm² (tableau 5.1).
| Section cuivre | Fusible max | Disjoncteur max | P au disjoncteur max, 1 × 230 V | 3 × 230 V | 3N × 400 V |
|---|---|---|---|---|---|
| 1,5 mm² | 10 A | 16 A | 3,7 kW | 6,4 kW | 11,1 kW |
| 2,5 mm² | 16 A | 20 A | 4,6 kW | 8,0 kW | 13,9 kW |
| 4,0 mm² | 20 A | 25 A | 5,8 kW | 10,0 kW | 17,3 kW |
| 6,0 mm² | 32 A | 40 A | 9,2 kW | 15,9 kW | 27,7 kW |
| 10,0 mm² | 50 A | 63 A | 14,5 kW | 25,1 kW | 43,6 kW |
| 16,0 mm² | 63 A | 80 A | 18,4 kW | 31,9 kW | 55,4 kW |
Côté protection différentielle, le circuit de chauffage peut se raccorder directement au différentiel général, de 300 mA au plus, de type A au moins et d'un calibre d'au moins 40 A (4.2.4.3 b et 5.3.5.3 a). Si la résistance de la prise de terre dépasse 30 Ω, un différentiel de 100 mA au plus s'ajoute pour ce circuit. Le point qui bloque le plus souvent n'est pas le câble mais le raccordement au réseau : sa puissance dépend du calibre de la protection du GRD et du réseau, selon le tableau publié par ORES.
| Calibre du raccordement | 1 × 230 V | 3 × 230 V | 3N × 400 V |
|---|---|---|---|
| 16 A | 3,7 kVA | 6,4 kVA | 11,1 kVA |
| 20 A | 4,6 kVA | 8,0 kVA | 13,9 kVA |
| 25 A | 5,8 kVA | 10,0 kVA | 17,3 kVA |
| 32 A | 7,4 kVA | 12,7 kVA | 22,2 kVA |
| 40 A | 9,2 kVA | 15,9 kVA | 27,7 kVA |
| 50 A | 11,5 kVA | 19,9 kVA | 34,6 kVA |
| 63 A | 14,5 kVA | 25,1 kVA | 43,6 kVA |
Une batterie de 10 kW, plus 3 kVA gardés pour la cuisson et l'eau chaude, dépasse un raccordement monophasé de 40 A. L'outil compare la puissance nécessaire au calibre relevé et dit s'il faut demander au GRD un calibre supérieur ou un passage en 3N × 400 V. Enfin, une batterie électrique de gaine s'installe avec ses sécurités : contrôle du débit d'air minimal, asservissement au ventilateur, thermostats à réarmement automatique et manuel, sonde de gaine. Leurs seuils varient d'un fabricant à l'autre.
Comparer avec une PAC air-air gainable avant de trancher
Une batterie électrique restitue exactement ce qu'elle consomme. Une pompe à chaleur air-air gainable réutilise les gaines existantes et fournit plusieurs kWh de chaleur par kWh électrique : l'outil prend un SCOP catalogue de 3,8 (méthode EN 14825), à remplacer par celui du modèle choisi. En France, l'ADEME a mesuré en 2025 une moyenne de 2,9 sur 90 PAC air/eau instrumentées pendant un an, un tiers des installations pouvant être améliorées. Faute de campagne belge équivalente, l'outil affiche deux scénarios, catalogue et terrain, avec le coût annuel à votre prix du kWh TVAC — 0,40 €/kWh en moyenne belge tout compris en septembre 2026, selon la CREG — et le temps de retour du surcoût. Il ne présente jamais une économie comme garantie.
Côté aides, relevées le 25/10/2026 sur les portails régionaux :
- Wallonie — Depuis le 01/10/2026, la Région soutient la rénovation par des prêts (Rénopack, Rénoprêt) calculés sur l'ensemble des travaux et non plus poste par poste, avec un audit préalable obligatoire ; le régime vise les logements de label PEB E, F ou G.
- Bruxelles-Capitale — Les primes RENOLUTION sont suspendues ; la dernière prime pompe à chaleur (J4, factures de 2024) excluait les PAC air/air.
- Flandre — Mijn VerbouwPremie : PAC air/air primée de 300 à 600 € selon la catégorie de revenus (installateur RESCert, label A+ minimum, facture d'au moins 1 000 € HTVA). Depuis le 01/03/2026, une PAC qui peut refroidir n'est primée que si elle est le seul chauffage central d'un logement sans énergie fossile.
Ces conditions évoluent : la note de calcul les date et renvoie aux portails officiels.
Comment ce calcul est vérifié
Le moteur de cet outil est couvert par une suite de 70 tests automatisés construite sur des références externes, et non sur ses propres sorties.
- Le coefficient 0,34 recoupé avec la physique de l'air. La chaleur volumique de l'air à 20 °C, recalculée hors du moteur, vaut 0,336 : la convention 0,34 s'en écarte de 1,2 %. La masse volumique à 50 °C retombe sur 1,092 kg/m³, et la pression à 1 000 m sur l'atmosphère standard ISO 2533.
- Des exemples chiffrés retrouvés. 3 500 m³/h réchauffés de −7 à 26 °C redonnent 39 270 W, et l'outil chiffre ce que la convention néglige : cet air neuf est 8,9 % plus dense. L'exemple de cette page, 2 500 L de mazout et 2 363 degrés-jours à −7 °C, est recalculé hors du moteur : 329 W/K et 8,9 kW.
- Les tableaux belges repris ligne à ligne. Le tableau 4.11 du RGIE est comparé ligne à ligne au texte du Livre 1. Les puissances de raccordement retombent sur le tableau publié par ORES à moins de 0,1 kVA près. Les pouvoirs calorifiques sont ceux d'Energuide, et les tableaux de cette page sont produits par le moteur.
- Les relations inverses bouclent. Débit, puissance et température de soufflage se retrouvent l'un depuis les autres. Côté eau, la règle « 860 / ΔT » et la chaleur massique de 4 186 J/kg·K coïncident à 0,001 % près.
- Seuils stricts, saisies manquantes et anciens calculs. 45 et 50 °C de soufflage, capacité du raccordement et 30 % d'écart entre méthodes sont testés à la limite exacte. Sans température de base, l'outil la réclame au lieu de la deviner. Un calcul enregistré avant la version belge se recharge sans erreur.
Références
- NBN EN 12831-1 et son annexe nationale belge NBN EN 12831-1 ANB:2020 — charge thermique de base et température extérieure de base de chaque commune. Norme payante (NBN), non intégrée : la valeur est saisie par l'utilisateur.
- Buildwise — Heatload, guide utilisateur v1 (mars 2026) : l'outil applique les températures de chaque commune selon l'ANB 2020 ; sa méthode par les consommations passées vaut pour un bâtiment existant, sans appoint, dont l'enveloppe et l'usage ne changent pas.
- EPB-pedia (Vlaanderen) — Warmteverliesberekening : depuis le 01/01/2026, le calcul indicatif de la startverklaring retient −7 °C partout en Flandre et 20 °C à l'intérieur. Repère cité, pas une valeur communale.
- IRM — Degrés-jours (base 15 °C) et Statistiques climatiques des communes belges, Uccle : degrés-jours 15/15 de 1 953,1 sur la période de référence 1981-2010.
- Synergrid — Newsletter n° 16 (janvier 2011) : degrés-jours équivalents du secteur gaz, base 16,5 °C à Uccle, normale 1981-2010 de 2 363.
- Energuide (Sibelga) — Qu'est-ce que le pouvoir calorifique du gaz ? (mis à jour le 10/04/2026) : PCI et PCS du gaz riche (10,12 et 11,46 kWh/m³), du mazout (9,96 et 10,70 kWh/L) et du propane (12,78 et 13,89 kWh/kg) ; facturation en PCS. CREG — Conversion du m³ de gaz en kWh : coefficient proche de 11,6 pour le gaz riche.
- RGIE Livre 1 (AR du 08/09/2019), modifié notamment par l'AR du 06/10/2025, applicable au 01/04/2026, dans sa version corrigée (Moniteur belge du 05/11/2025, 2e éd., numac 2025008292) — version 2026 publiée par le SPF Économie : tableau 4.11 (4.4.1.4), tableau 5.1, circuits dédiés (5.2.1.2), différentiels (4.2.4.3 b et 5.3.5.3 a), installations domestiques.
- ORES — Comment reconnaître les informations techniques de mon installation ? (consulté le 25/10/2026) : calibres de 16 à 63 A et puissances en 1 × 230 V, 3 × 230 V et 3N × 400 V.
- CREG — Tableau de bord mensuel électricité et gaz naturel, septembre 2026 : prix moyen tout compris d'un client résidentiel (3 500 kWh/an) de 40,45 c€/kWh TVAC, de 38,80 (Flandre) à 42,81 c€/kWh (Bruxelles).
- Energie+ (UCLouvain) — Choisir les bouches de pulsion et d'extraction : écart air pulsé / ambiance de 1,5 °C en chaud et 1 °C en froid en zone d'occupation, 2 m/s au moins à la sortie des diffuseurs plafonniers, 0,2 m/s au plus dans la zone d'occupation.
- Tecnosystemi — fiches des batteries électriques pour récupérateur (révisions du 19/10/2022 et du 09/10/2024) : thermostats de sécurité à réarmement automatique à 50 et 55 °C, à réarmement manuel à 60 et 85 °C, vitesse d'air minimale de 1,5 m/s.
- ADEME — Avis sur les performances réelles des pompes à chaleur (octobre 2025) : 90 PAC air/eau et 10 géothermiques suivies un an, un tiers améliorables. Moyenne de 2,9 sur les air/eau rapportée par Techniques de l'Ingénieur (17/10/2025). Mesure française, reprise comme scénario prudent.
- Aides régionales, relevées le 25/10/2026 : energie.wallonie.be (article du 17/07/2026 sur le régime en vigueur au 01/10/2026), environnement.brussels (primes RENOLUTION, page du 14/09/2026) et renolution.brussels (fiche J4), vlaanderen.be (Mijn VerbouwPremie voor warmtepomp).
- La température de base est une saisie. La valeur de chaque commune figure dans la NBN EN 12831-1 ANB:2020, norme payante que l'outil n'intègre pas : saisissez celle de votre bureau d'études. Les degrés-jours par défaut sont ceux d'Uccle ; ailleurs, prenez ceux de votre commune.
- Une puissance par consommation, sous ses hypothèses. La méthode vaut pour un bâtiment existant, sans chauffage d'appoint, dont l'enveloppe et l'usage ne changent pas. L'eau chaude produite par le même générateur n'est déduite que forfaitairement.
- Un circuit domestique. Sections et calibres suivent le tableau 4.11 du RGIE, qui vaut pour les installations domestiques. En non domestique, ou au-delà de 125 A en disjoncteur, le câble se dimensionne par son courant admissible et son mode de pose.
- Une batterie, pas un réseau. Sections de gaines, pertes de charge et choix des bouches relèvent de l'outil Conduits aérauliques.
Questions fréquentes
Ressources et liens utiles
IRM — Degrés-jours
Degrés-jours en base 15 °C : normales d'Uccle et fiche climatique de chaque commune belge.
Données climatiquesSynergrid — Graaddagen
Degrés-jours équivalents du secteur gaz (base 16,5 °C à Uccle) et leurs normales successives, en néerlandais.
Données climatiquesEnerguide — Pouvoir calorifique
PCI et PCS du gaz riche, du mazout et du propane, et pourquoi la facture de gaz est établie en PCS.
ÉnergieSPF Économie — RGIE
Livre 1 du Règlement général sur les installations électriques, version en vigueur à télécharger.
RéglementationORES — Puissance du raccordement
Calibres de 16 à 63 A et puissances en kVA en monophasé, en 3 × 230 V et en 3N × 400 V.
ÉlectricitéBuildwise — Heatload
Guide de l'outil de calcul des déperditions selon la NBN EN 12831-1 ANB:2020, avec ses méthodes simplifiées pour le logement.
RéférencePour aller plus loin